Hypnose Ericksonienne


Qu’est-ce que l’Hypnose Ericksonienne ?

Voici une appellation assez connue en France, davantage d’ailleurs que dans son pays d’origine, les USA !
L’Hypnose dite « Ericksonienne » tire son nom du psychiatre américain Milton Erickson (1901-1980). On dit qu’Erickson était « artfully vague », ce qui est difficile à traduire : « art » signifiant « habile, adroit, rusé ». Donc, à la fois vague, flou, difficile à cerner… et rusé. On dira : stratégique.

Définition hypnose ericksonienne

L’Hypnose Ericksonienne est donc une “approche stratégique”, qui dérive de l’observation des techniques thérapeutiques d’Erickson, le plus souvent sans Hypnose, d’ailleurs. C’est la raison pour laquelle on parle plutôt “d’approche” éricksonienne, chez les professionnels.

Milton Erickson, lorsqu’il pratiquait l’Hypnose, était lui-même essentiellement « classique » (pour 39% des cas connus d’Erickson). L’Hypnose Classique fut la seule Hypnose qu’il utilisa jusqu’à 1950, environ, tout simplement car c’était la seule qui existait… Jusqu’à ce que son état de santé l’oblige à quitter l’hôpital et pratiquer en libéral (donc, plus en “psychothérapie” qu’en Hypnose médicale) et qu’il développa son approche personnelle, rusée et indirecte…

Voilà pourquoi les américains disent : “Vous faites du viel Erickson”, quand on prétend pratiquer l’Hypnose Ericksonienne… car jusqu’à ses 50 ans, Erickson pratiquait (certes, très bien) une Hypnose tout à fait classique.

Comme le souhaitait Erickson, l’Hypnose Ericksonienne est « sans théorie ». Elle doit être totalement “sur-mesure”… Des principes dictent l’action du thérapeute, qui improvise la séance avec tact et psychologie, en utilisant les réactions émotionnelles du patient, avec beaucoup d’anecdotes personnelles et souvent quelques prescriptions de tâche.

La partie « hypnose », quand il y en a une (dans 14% des cas seulement), est très semblable à l’Hypnose Classique, hormis le fait qu’elle puisse incorporer les « ruses » du thérapeute, basées sur les “noeuds psychologiques” découverts et activés par le thérapeute pour pousser l’Inconscient dans la direction voulue.

On disait que le seul véritable éricksonien était Milton Erickson, ce qui était certainement vrai, jusqu’à la mise à jour du « Milton-modèle 4 » (Lockert, 2008), enseignée en Hypnose Ericksonienne, à l’IFHE. Erickson était davantage une sorte de « manipulateur de nos automatismes » qu’un psychothérapeute, dans le sens auquel on l’entend aujourd’hui. Les liens faits aujourd’hui avec les techniques issues de la psychologie sociale expliquent son art de provoquer les réactions adéquates pour orienter une personne vers l’arrêt de son symptôme.

Les indications de l’Hypnose Ericksonienne sont nombreuses, bien que restreintes (comme l’Hypnose Classique) à des soucis essentiellement « mécaniques » : énurésie, troubles obsessionnels, troubles du sommeil, stress, phobies, etc.

S’appuyant sur la conviction que « chaque personne est unique et ne peut rentrer dans aucune théorie » (ce qui est une base aussi des autres formes d’Hypnose, soit dit en passant), Erickson était d’une ruse incomparable pour pousser une personne à faire ce qui lui semblait bon pour elle. Il savait jouer sur les réactions naturelles et utilisait avec talent le contexte et les attentes des personnes.

A côté de cela, sa pratique de l’Hypnose était plutôt simple, « classique », bien que fine et intelligente (rusée, justement), mais parfois aussi très autoritaire et directe (ce qui ne “passerait” plus à notre époque).

Il reste aujourd’hui quelques rares puristes essayant d’imiter avec plus ou moins de succès le « maître », mais les temps ont changé, les attentes des gens aussi, et les élèves d’Erickson ont créé leur propre manière d’utiliser les outils éricksoniens : Palo Alto et la systémique, Jay Haley et la thérapie familiale ou ordalique, Daniel Araoz, David Calof, William O’Hanlon, Olivier Lockert et la Nouvelle Hypnose.

C’est en réunissant les spécificités d’Erickson que s’est fondée l’Hypnose qui porte actuellement son nom. Un “cocktail” de techniques, optimisées, améliorées et adoucies que - paradoxalement - Erickson n’a jamais pratiqué tel quel. Et c’est cette base technique modernisée qui est venue enrichir la « Nouvelle Hypnose ».

Exemples d’induction hypnotique en Hypnose Ericksonienne

Il est impossible de donner un "modèle" général d’une séance d’hypnose éricksonienne car il n’en existe pas de toute faite - alors qu’il existe de nombreuses structures ou protocoles en Hypnose Classique ou en Nouvelle Hypnose.

En Hypnose Ericksonienne, tout est improvisé pour la personne qui se présente en thérapie. Seul le langage est reconnaissable par sa technicité. En théorie, chaque induction est donc spéciale, faite pour la personne, et ne sera plus jamais réutilisée par l’hypnothérapeute. En pratique, Erickson utilisait souvent les mêmes formes d’inductions, très classiques, mais qu’il personnalisait.

Autre souci : la pratique de Milton Erickson a changé tout au long de sa vie...
Voici donc quelques exemples d’inductions hypnotiques éricksoniennes, selon l’âge d’Erickson.

1923, induction par création d’un phénomène hypnotique (traduction Léon Chertok) :



« Je veux que vous vous mettiez à l’aise sur votre chaise et que vous vous détendiez. Maintenant que vous êtes assis, posez vos deux mains à plat sur vos cuisses. Exactement comme cela. Vous allez surveiller vos mains, et vous remarquerez que vous pouvez les observer attentivement. Ce que vous allez faire, c’est vous détendre.



Vous remarquerez alors que certaines choses se produisent au cours de votre relaxation. Elles se sont toujours produites pendant que vous vous détendiez, mais vous ne les avez pas si bien remarquées auparavant. je vais vous les signaler. je voudrais que vous vous concentriez sur toutes les sensations et impressions que vous ressentirez dans vos mains, quelles qu’elles soient.

Peut-être sentirez-vous la lourdeur de votre main posée sur votre cuisse, ou aurez-vous là sensation d’une pression. Peut-être sentirez-vous l’étoffe de vos pantalons contre la paume de votre main, ou la chaleur de votre main sur votre cuisse.

Les sensations que vous éprouverez, je veux que vous les observiez. Peut-être ressentirez-vous une sorte de démangeaison. Peu importe les sensations que vous éprouverez, je veux que vous les observiez. Regardez toujours votre main, et vous remarquerez comme elle est tranquille, comme elle reste dans la même position. Il y a des mouvements en elle, mais ils ne sont pas encore perceptibles. je veux que vous gardiez les yeux sur votre main. Votre attention peut se détourner de la main, mais elle reviendra toujours sur la main, et vous gardez les yeux fixés sur la main et vous vous demandez quand les mouvements qui se trouvent en elle vont devenir visibles.

Il sera intéressant de voir lequel de vos doigts va bouger le premier. Ce sera peut-être le majeur, ou l’index, ou l’annulaire, ou l’auriculaire, ou le pouce. L’un de vos doigts va tressaillir ou bouger. Vous ne savez pas exactement quand, ni à quelle main. Regardez toujours bien et vous allez remarquer d’abord un léger tressaillement, peut-être à la main droite.

Tenez, le pouce tressaille et bouge. Au début du mouvement, vous remarquerez une chose intéressante. Les espaces compris entre les doigts s’élargissent très lentement, les doigts s’écartent très lentement, et vous noterez que les espaces s’élargissent de plus en plus. Ils vont s’écarter lentement ; les doigts s’écartent de plus en plus, de plus en plus, de plus en plus, exactement comme ça.

Tandis que les doigts s’écarteront, vous remarquerez que bientôt les doigts voudront se dresser en formant un arc au-dessus de la cuisse, comme s’ils voulaient se lever de plus en plus haut (l’index du patient commence à se dresser légèrement).

Remarquez comme l’index se lève. En même temps, les autres doigts veulent le suivre, les voilà qui se dressent lentement (les autres doigts commencent à se lever).

Pendant que les doigts se lèveront, vous allez ressentir une impression de légèreté dans la main, une sensation de légèreté, d’autant plus que les doigts se dressent en arc, et toute la main va se soulever et s’élever lentement, comme si c’était une plume, comme lorsqu’un ballon monte en l’air, monte, monte, en l’air, en l’air, en l’air, s’élève de plus en plus haut, de plus en plus haut, la main devient très légère (la main commence à se lever).

Quand vous regardez votre main se lever, vous remarquerez que le bras monte, monte en l’air, un peu plus haut, plus haut, plus haut, encore, encore, encore. (Le bras s’est levé d’environ 10 centimètres au-dessus de la cuisse et le patient le regarde fixement.)

Regardez toujours la main et le bras qui se dressent et, pendant ce temps, vous ne tarderez pas à sentir combien vos yeux sont devenus somnolents et fatigués. Tandis que votre bras continue à se lever, vous vous sentirez fatigué, détendu, et vous aurez envie de dormir, une grande envie de dormir. Vos yeux se feront lourds et peut-être que vos paupières voudront se fermer. Et pendant que votre bras se lèvera de plus en plus haut, vous voudrez vous sentir de plus en plus détendu, vous aurez de plus en plus sommeil, et vous voudrez éprouver un sentiment de paix et de détente en fermant vos yeux et en vous endormant. 

Votre bras se lève, encore, encore, et vous devenez très somnolent ; vos paupières se font lourdes, votre respiration devient lente et régulière. Respirez profondément - inspirez et expirez. » (Le patient tient le bras tendu droit devant lui, ses yeux clignent, et sa respiration est profonde et régulière.)  

1945, double induction réalisée par Milton Erickson et Jerome Fink (ils parlent alternativement) :

définition hypnose ericksonienne



« Endormez-vous profondément (go sound asleep). Profondément (deep down), profondément endormie (sound asleep). Continuez de dormir. Vous pouvez même fermer les yeux et aller plus profondément, encore plus profondément (deeper, deeper). Continuez de dormir profondément (sleeping deeply) et dormez profondément (and sleep soundly), très profondément, très profondément et très profondément (very soundly, very deeply and very soundly).



Pour vous permettre de vous endormir même plus profondément encore, vous devez bloquer (block out) tout sauf les voix du Dr Erickson et moi-même et vous. Allez plus profondément, progressivement plus profondément endormie. Continuez de dormir profondément, profondément (deeply, soundly). Facilement, profondément, profondément endormie (easily, deeply, soundly asleep). Allez même plus profond encore, plus profond, plus profond et protégez ce sommeil. Dormez simplement à votre façon, de manière à ce que vous puissiez (so that you can) accomplir tout ce que vous voulez accomplir. Et dormez paisiblement, dormez en toute confiance, très relaxée. Profondément, profondément endormie (deeply soundly asleep).

Stabilisez ce sommeil. Continuez de dormir (continue to sleep), plus profondément et encore plus profondément.  Et continuez de dormir (keeping to sleep) très profondément. Très profondément, profondément endormie.

Nous allons écarter ce stylo afin que vous puissiez (so you can) dormir même encore plus profondément et vous sentir plus confortable (feel more comfortable). Et nous allons écarter cette feuille afin que vous puissiez même dormir plus profondément.

Et vous devez avoir une raison à vous endormir. Et vous allez répondre à cette raison d’une manière confortable. Et vous allez réellement dormir profondément afin que vous puissiez entendre seulement le Dr Fink et moi. Avec une vague compréhension que tout cela est bien et va continuer d’être bien. »   

1958, induction hypnotique de régression en âge (démonstration filmée) :

« Erickson : Vous vous sentez aller en transe maintenant. Et je voudrais que vous vous sentiez dans une position différente, dans une position différente dans cette pièce que celle dans laquelle vous êtes maintenant. Et fermez les yeux, et dormez profondément, et sentez-vous dans une position différente dans cette pièce, comme si vous étiez assis de façon quelque peu différente. Et Gregory (Bateson) est toujours là-bas, en train d’actionner cela (la caméra), et je voudrais que vous vous sentiez aller de plus en plus profondément en transe. Je me demande ce que vous auriez envie de faire dans cet état de transe. Vous faisiez de la recherche, je crois, sur les primates.

Patient : Hmm hmm.

Erickson : Et je voudrais que vous pensiez à cela, et ensuite je voudrais que vous vous demandiez quel autre sujet pourrait se présenter, et je me demande si vous auriez envie de regarder pas là, par là. Et je me demande quelle visualisation vous pourriez obtenir en regardant par là. Je me demande si vous pourriez voir un film ou une sorte d’écran.

Patient : Je peux voir un écran, là-bas.

Erickson : Vous pouvez voir un écran. J’aimerais que vous voyiez une bande de statistiques sur cet écran, et j’aimerais que vous vous demandiez ce qu’elles représentent. Elles n’ont probablement pas d’intérêt particulier, et ensuite j’aimerais que vous voyiez quelque chose derrière ces statistiques. Quelque chose d’intéressant ; quelque chose d’agréable. C’est cela. Et commencez à voir quelque chose d’agréable et d’intéressant. Très agréable et très intéressant, qui implique du mouvement et de l’activité. C’est cela. Du mouvement et de l’activité – lesquels se transforment en quelque chose d’autre qui est moins plaisant, un peu désagréable. Et cela continue et je voudrais que vous me disiez quelles sensations ce mouvement vous donne. Qu’est ce que ce mouvement vous semble être ? » (début du travail thérapeutique)

1961, induction de transe profonde (démonstration publique) :

définition hypnose ericksonienne



« Maintenant, écoutez-moi ... Vous pouvez me regarder. Vous avez été dans un état de transe avant et vous le savez. Vous êtes un excellent sujet. Je vais vous suggérer quelque chose, pour vous. Vous pouvez dormir très facilement, aller dans la transe juste en fixant votre attention.



Je pense que la meilleure façon pour vous d’apprendre à le faire et de le démontrer pour le public est la suivante : comme vous vous tenez là, je vais compter de un à vingt. Je peux compter de un à vingt par un ou deux par deux, par quatre, cinq, ou en dizaines. Au moment où je compterai vingt, vous serez endormi.

Quand je serai arrivé à cinq, vous serez à un quart du sommeil. Quand j’arriverai à dix, vous serez à mi-chemin endormi. Quand j’arriverai à quinze, vous serez au trois-quarts du chemin endormi. Et quand j’atteindrai vingt, vous serez pleinement endormi. Vous allez prendre une profonde respiration et aller ainsi, profondément endormi (sound asleep).

Allez-vous vous asseoir, s’il vous plaît.

Maintenant, regardez le public et soyez conscient d’eux, parce que je vais commencer à compter. 1, 2, 3, 4. 5, 6, 7, 8, 10 - à moitié endormi - 11, 12, 13, 14, 15, - et trois-quarts endormi - 16, 17, 18, 19, 20. Prenez un respiration profonde et entrez profond (go deep), profondément endormi (sound asleep), de façon profonde (way deep), un profond sommeil (sound asleep), profond et profond sommeil. Continuez à dormir et profitez-en vraiment.

Je veux que vous dormiez ce qui semble être un très, très long temps, et vous vous sentirez reposé et confortable, comme si vous aviez dormi pendant huit heures, et après je vous réveillerai… » 

1976, induction conversationnelle (exemple donné dans son cours) :

« Quelle sorte de transe voulez-vous ?...
Combien de temps cela va-t-il vous prendre pour y entrer ?...
Comment saurez-vous que vous êtes en train de commencer ?...
Maintenant, pensez-vous vraiment que vous êtes encore complètement éveillé ? Dans quelle transe sentez-vous que vous êtes déjà ?...
En combien de temps pensez-vous qu’elle va s’approfondir ?... Vous me ferez savoir quand elle sera assez profonde, n’est-ce pas ?
Qu’est-ce que vous aimeriez faire dans cette transe pendant qu’elle s’approfondit ?... Ou préférez-vous que ce soit une surprise ?... Bientôt ou un peu plus tard ?
Est-ce que vous laisserez votre main bouger quand elle sera chaude ?... Et vous ne savez pas combien d’engourdissement vous aimerez garder après votre réveil, n’est-ce pas ? »

L’hypnothérapeute repère les réactions de l’Inconscient et les augmente par ratification (il les fait remarquer à haute voix ou bien il les produit lui-même, en miroir), jusqu’à ce que la personne ferme les yeux.  

2000, induction éricksonienne moderne, par Robert Dilts :

« Asseyez-vous, je vous en prie… » (début du Yes Set). L’hypnothérapeute se met en synchro avec la personne.
Présuppositions à propos d’états de transe précédents, suggestions subliminales et saupoudrage afin de réveiller les états de transe commune quotidienne de la personne.

Par exemple : « Combien de temps cela vous prend-il habituellement pour entrer dans une transe confortablement profonde ?… Peut-être qu’aujourd’hui vous pourrez entrer en transe plus rapidement que d’habitude… car, bien sûr, il est important de ne pas entrer en transe trop rapidement, seulement à votre rythme… de sorte que vous puissiez vraiment apprécier cette sensation confortable de détente profonde. »
L’hypnothérapeute observe le visage et le corps de la personne, à la recherche des "signes indicateurs de transe" (calibration et ratification).

Une fois les premiers signes de transe, l’hypnothérapeute soulève le bras de la personne et le place en catalepsie (confusion kinesthésique). En même temps, il met son index devant les yeux de la personne et dit : « Laissez-moi prendre ce bras... et laissez-le devenir plus lourd et plus relaxé...  et fixez juste mon doigt... car quand je touche là... les yeux se ferment et les muscles se détendent tranquillement... et vous entrez en transe plus profondément encore. »
Le bras devient lourd de relaxation. L’hypnothérapeute donne des suggestions de bien-être.

Quand la transe s’est approfondie, l’hypnothérapeute appuie son index sur le front de la personne, doucement mais fermement, et repousse la tête vers l’arrière. Il lâche alors en même temps le bras de la personne et, si ses yeux ne se sont pas encore fermés, il les ferme doucement avec ses doigts. La transe devient plus profonde (début de la phase de travail)…  

Conclusion

Comme vous le constatez, les inductions hypnotiques de Milton Erickson étaient très proches de celles de l’Hypnose Classique. Cette dernière utilisait déjà les suggestions indirectes et les métaphores. L’apport d’Erickson fut donc de manier les phénomènes hypnotiques avec ruse, en fin connaisseur de la psychologie de la personne et des réactions qu’il pourrait obtenir d’elle. C’est l’aspect “stratégique”.

On dit qu’Erickson n’utilisait l’hypnose que pour 1 patient sur 5 (pour 16%, exactement). C’est avec le temps que sa pratique devint stratégique (mais sans hypnose), notamment grâce aux prescriptions de tâche, que l’on retrouve dans presque 40% de ses séances.

définition hypnose ericksonienne

Aujourd’hui, les hypnothérapeutes se concentrent essentiellement sur la pratique hypnotique d’Erickson, mais - tout comme l’Hypnose Classique - on ne l’utilise plus seule. La quasi totalité des hypnothérapeutes, même se disant “éricksoniens”, pratiquent en réalité la Nouvelle Hypnose.

C’est la raison pour laquelle toutes ces formes d’Hypnose “dissociantes” sont réunies dans…

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Poursuivre votre exploration :

Définition de l’Hypnose Classique

Définition de LA Nouvelle Hypnose

Définition de l’Hypnose Humaniste